Le cri de l’araignée de Jean-Claude François
€17.00Les hurlements du monde étouffent le vivant
Les hurlements du monde étouffent le vivant
Un parcours singulier, dérisoire peut-être, au croisement de la poésie-inventaire.
Dire que je pense à lui n’est rien
La musique, qui va au-delà des idées,est complètement indépendante du monde…
Il n’allait pas écrire un roman…
À l’heure où mon corps cherche le soleil contre le froid qui commence à le gagner
Dans longtemps vous serez debout vous aussi sur une falaise comme des phares au levant
L’énergie utile pour écrire est fluctuante, chacun qui s’essaie à cette pratique l’a
un jour ressenti.
Plier le temps à ses soupirs
Danser, sauvage, avec les tigres du ciel
Evocation d’un temps suspendu à l’attente, celle la faucheuse effroyable, à l’hécatombe des années 9O, au nom Sida.
La dernière page du Journal de marche d’Etienne restera pour toujours inachevée sur ces mots,
Les deux frères étaient face à face, immobiles, tétanisés, arc-boutés sur leur volonté
Il a peur des eaux qui roulent sans fin sous sa fenêtre.
Observer c’est danser avec l’indiscernable.
…Le soir, allongée sur son lit, Elise s’accoudait à la fenêtre du Temps.
– Paul, comment vas-tu ?